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Quel SSD choisir pour un PC, un portable ou une PS5 ? Format M.2 ou 2,5 pouces, NVMe ou SATA, génération PCIe, endurance et dissipateur : nos repères pour acheter le bon modèle, puis le payer au bon moment grâce au prix Amazon suivi.

Comparateur en préparation

01 Choisir

Quel SSD choisir en 2026 ?

Partez de l'emplacement qui va l'accueillir, pas de la vitesse imprimée sur la boîte. Le format, l'interface et la génération PCIe de votre machine décident de ce qui fonctionnera, et de ce qu'il est inutile de payer.

Cette page traite des SSD internes, barrettes M.2 et disques 2,5 pouces, au sein de notre rubrique Stockage. Un SSD ne vaut que par la machine qui l'accueille. Le même modèle M.2 peut transformer un PC de 2018, être bridé dans une autre tour, ou rester invisible dans un portable dont l'emplacement n'accepte que le SATA.

Avant de comparer des débits, ouvrez donc le manuel de votre carte mère ou de votre portable. Il indique, emplacement par emplacement, le format accepté, l'interface et la génération PCIe. Ces trois informations font le tri bien avant le prix. Il reste ensuite à choisir la capacité, l'endurance et le bon moment pour acheter.

Pour la capacité, partez de ce que vous stockez vraiment. Un PC de bureautique vit très bien avec 500 Go à 1 To. Un joueur qui garde plusieurs gros jeux installés, ou un vidéaste qui monte ses rushes en local, vise plutôt 2 To. Gardez dans tous les cas une marge pour les mises à jour du système et des jeux, qui réclament de l'espace libre pour s'installer.

Votre machineSSD à viserCapacité de départ
Tour récenteM.2 NVMe PCIe 4.01 To
Ancien portable à disque dur2,5 pouces SATA500 Go à 1 To
PS5M.2 NVMe PCIe 4.0 avec dissipateur1 à 2 To
Montage vidéo, gros jeux PCM.2 NVMe PCIe 4.0 ou 5.02 To et plus

Repères JSEM Compare. Le manuel de votre machine prime toujours sur ce tableau.

M.2 NVMe, M.2 SATA ou 2,5 pouces : un SSD par type d'emplacement

Vous montez ou faites évoluer une tour

Le M.2 NVMe

Une barrette vissée sur la carte mère, qui dialogue en PCIe. C'est le format des machines récentes et le plus rapide, à condition que l'emplacement soit câblé en NVMe et non en SATA.

Choisir un PC de bureau évolutif

Votre portable tourne encore sur disque dur

Le 2,5 pouces SATA

Le format et la prise d'un disque dur de portable. L'interface SATA plafonne vite, mais le passage du disque mécanique au SSD reste, à notre avis, la mise à niveau qui se ressent le plus.

Les PC portables passés en revue

Votre PS5 est pleine

Le M.2 NVMe refroidi

Sony impose une barrette PCIe 4.0 avec dissipateur, aux dimensions limitées. C'est le seul stockage ajouté depuis lequel un jeu PS5 se lance : un disque USB ne fait que le stocker.

La PS5 et ses options de stockage

02 Vitesse

PCIe 3.0, 4.0 ou 5.0 : la vitesse que votre machine exploite vraiment

Le PCIe double son débit à chaque génération : 8 GT/s par voie en 3.0, 16 GT/s en 4.0 et 32 GT/s en 5.0, selon Intel. Un SSD NVMe grand public utilise quatre voies, d'où la mention « x4 » sur les fiches techniques. Toutes les générations sont rétrocompatibles : un SSD récent fonctionne dans un emplacement plus ancien, au rythme de la génération la plus ancienne des deux.

Les chiffres des fabricants montrent l'écart entre les familles. Samsung annonce jusqu'à 560 Mo/s en lecture séquentielle pour son 870 QVO en SATA, et jusqu'à 14 700 Mo/s pour son 9100 PRO de 1 To en PCIe 5.0. Ce sont des maximums relevés par le fabricant sur sa propre configuration. Votre PC ne les atteindra pas forcément.

Ces débits séquentiels comptent pour copier de gros fichiers d'un bloc. Démarrer Windows ou ouvrir un logiciel sollicite plutôt une multitude de petits accès. Pour un usage de bureau, nous pensons que le passage du disque dur au SSD se ressent bien davantage que celui d'un SSD PCIe 4.0 à un PCIe 5.0.

Notre conseil : le PCIe 4.0 reste le meilleur compromis en 2026 pour un PC de jeu ou de travail. Le 5.0 se justifie si votre carte mère le gère et si vous déplacez souvent des fichiers de plusieurs dizaines de gigaoctets, en montage vidéo par exemple. Sur une carte mère PCIe 3.0, un modèle 4.0 suffit largement : un 5.0 y serait bridé au même plafond.

InterfaceDébit de l'interfaceRepère de vitesse publié
SATA (2,5″ ou M.2)6 Gbit/s560 Mo/s : Samsung 870 QVO
PCIe 3.0 x48 GT/s par voiePlafond des cartes mères anciennes
PCIe 4.0 x416 GT/s par voie5 500 Mo/s : minimum conseillé par Sony pour la PS5
PCIe 5.0 x432 GT/s par voie14 700 Mo/s : Samsung 9100 PRO 1 To

Lecture séquentielle maximale annoncée par les fabricants ; débits par voie publiés par Intel.

03 Console

SSD pour PS5 : les conditions de Sony, point par point

La PS5 accepte un SSD M.2 en plus de son stockage interne, à des conditions précises publiées par Sony. Il faut un SSD NVMe PCIe 4.0 x4 à clé M, de 250 Go à 8 To. Sony recommande une lecture séquentielle d'au moins 5 500 Mo/s, tout en précisant que tous les jeux n'en tirent pas profit.

Les dimensions demandent le plus d'attention. Avec son dissipateur, le SSD ne doit pas dépasser 25 mm de large et 11,25 mm d'épaisseur, dont 8 mm au-dessus de la carte et 2,45 mm en dessous. Les longueurs 2230, 2242, 2260, 2280 et 22110 sont acceptées. Si le couvercle de l'emplacement ne se referme pas, le dissipateur est trop grand.

Le refroidissement est obligatoire : dissipateur ou feuille de transfert thermique. Un SSD livré avec son propre dissipateur s'installe tel quel, sans en ajouter un second. Les SSD SATA ne sont pas pris en charge. La console exige aussi un disque entièrement formaté, sans partition, et la dernière version de son logiciel système.

Un détail technique compte beaucoup ici : Sony indique que la PS5 ne prend pas en charge le HMB. Cette fonction permet aux SSD dépourvus de mémoire cache DRAM d'emprunter un peu de mémoire à l'appareil hôte. Pour la console, nous orientons donc vers un modèle doté de sa propre DRAM, mentionnée sur la fiche technique à la ligne « mémoire cache ».

Un SSD PCIe 5.0 rétrocompatible peut fonctionner dans la PS5 s'il respecte ses dimensions, mais au rythme du PCIe 4.0 de la console : la génération supérieure n'apporte rien ici. Samsung cite la PS5 parmi les usages de son 9100 PRO avec dissipateur, dont la version 8 To mesure 11,25 mm d'épaisseur, pile la limite de Sony. Pour estimer la capacité utile, regardez la taille d'installation de vos prochains jeux PS5.

Les exigences de Sony pour la PS5

  • SSD M.2 NVMe PCIe 4.0 x4, clé M
  • Capacité de 250 Go à 8 To
  • Lecture séquentielle de 5 500 Mo/s conseillée
  • Largeur de 25 mm au plus, dissipateur compris
  • Épaisseur totale de 11,25 mm au plus
  • Dissipateur ou feuille thermique obligatoire
  • Ni SSD SATA, ni prise en charge du HMB

Dissipateur thermique : indispensable, utile ou encombrant ?

Obligatoire dans la PS5, souvent bienvenu sur un SSD PCIe 5.0 dans une tour, rarement possible dans un portable faute de hauteur disponible.

Les SSD les plus rapides consomment davantage. Samsung annonce une consommation moyenne de 7,6 W en lecture pour son 9100 PRO de 1 To, mesurée sur sa configuration de bureau, et recommande une bonne circulation d'air. Dans une tour, un dissipateur aide à respecter cette consigne pendant les longues copies de fichiers.

Regardez d'abord votre carte mère. Si elle possède déjà une plaque de refroidissement au-dessus de l'emplacement M.2, prenez un SSD sans dissipateur : les deux ne se cumulent pas. À l'inverse, Samsung précise que le dissipateur préinstallé de son 9100 PRO ne doit pas être retiré, sous peine d'annuler la garantie. Vérifiez donc l'encombrement avant la commande, pas après.

Dans un portable, l'espace au-dessus du SSD se compte en millimètres. Nous conseillons une version nue, avec la feuille thermique éventuellement prévue par le fabricant de l'ordinateur. Sur les PC portables gamer, regardez aussi s'il reste un second emplacement M.2 libre : c'est le moyen le plus simple d'ajouter de la place sans cloner le disque système.

04 Durée de vie

Endurance, garantie, TLC ou QLC : ce qui fait durer un SSD

Une cellule de mémoire flash supporte un nombre limité d'écritures. Les fabricants traduisent cette limite en TBW, pour téraoctets écrits : la quantité de données que le SSD peut recevoir pendant sa garantie. Celle-ci s'arrête au premier terme atteint, durée ou TBW, comme le précise la fiche technique du Samsung 9100 PRO.

Deux SSD Samsung de 1 To illustrent l'écart. Le 9100 PRO, en mémoire TLC (trois bits par cellule), est garanti cinq ans ou 600 To écrits. Le 870 QVO, en QLC (quatre bits par cellule), l'est trois ans ou 360 To écrits, d'après sa fiche technique chez Samsung. La QLC loge plus de données dans chaque cellule, et le fabricant garantit moins d'écritures à capacité égale.

Faut-il s'en inquiéter pour un usage courant ? Un calcul simple répond. En écrivant 50 Go chaque jour, il faudrait près de 20 ans pour atteindre 360 To, et près de 33 ans pour 600 To. Pour un PC de bureautique ou de jeu qui écrit bien moins que cela, l'endurance annoncée de ces deux modèles laisse donc une large marge. Elle compte surtout pour le montage vidéo intensif, l'enregistrement en continu ou un PC qui sert de serveur.

La QLC a sa place pour stocker une bibliothèque de jeux ou de photos qui bouge peu. Pour le disque système d'un PC de création, nous préférons la TLC, avec une garantie de cinq ans. Dans les deux cas, lisez la ligne TBW : c'est elle qui engage le fabricant, bien plus que les adjectifs de l'emballage. Les modèles de la marque citée en exemple sont réunis sur notre page Samsung.

La garantie commerciale du fabricant s'ajoute à la garantie légale de conformité de deux ans, due par le vendeur professionnel. Gardez la facture : elle sert pour l'une comme pour l'autre.

Fiche Samsung9100 PRO 1 To870 QVO 1 To
InterfacePCIe 5.0 x4, NVMeSATA 6 Gbit/s
FormatM.2 22802,5 pouces, 6,8 mm
Mémoire flashTLCQLC
Cache DRAM1 Go1 Go
Lecture séquentielle14 700 Mo/s560 Mo/s
Endurance600 To écrits360 To écrits
Garantie5 ans3 ans

Exemples choisis pour montrer les écarts entre familles, pas une recommandation d'achat.

Cache DRAM ou HMB : la différence que l'emballage ne montre pas

Un SSD tient une table de correspondance qui indique où se trouve chaque donnée dans sa mémoire flash. Les modèles les mieux équipés la gardent dans une puce de DRAM dédiée : 1 Go sur le 9100 PRO de 1 To, selon Samsung. D'autres SSD, sans DRAM, empruntent une petite partie de la mémoire vive du PC grâce au HMB, une fonction apparue avec la version 1.2 de la norme NVMe.

L'emballage met rarement cette différence en avant. Cherchez sur la fiche technique du fabricant la ligne « mémoire cache » ou « DRAM », qui indique sa présence et sa taille. La mention HMB, quand elle figure, signale un modèle qui emprunte la mémoire de l'ordinateur faute de DRAM propre.

Pour un portable de bureautique, un SSD sans DRAM avec HMB reste un choix défendable si son prix est nettement plus bas. Sur un disque système très sollicité, et surtout dans la PS5 qui ignore le HMB, nous conseillons un modèle avec DRAM. Si la fiche technique ne dit rien de la mémoire cache, considérez par prudence que le SSD n'en a pas.

05 Migration

Passer au SSD sans tout réinstaller : clonage et migration

Remplacer le disque système n'oblige pas à repartir de zéro. Le clonage copie le contenu de l'ancien disque, système compris, sur le nouveau SSD. Samsung intègre par exemple à son logiciel Magician une fonction qui migre système, applications et fichiers d'un ancien disque vers un SSD de la marque. D'autres fabricants proposent leur propre outil : consultez la page d'assistance du modèle choisi.

Dans une tour, le nouveau SSD M.2 se monte à côté de l'ancien disque, en suivant la notice du fabricant de l'ordinateur, puis on clone. Sur un portable qui n'a qu'un emplacement, le nouveau SSD se branche en USB le temps de la copie. Il faut pour cela un boîtier M.2 vers USB, ou un câble SATA vers USB pour un 2,5 pouces. Comptez cet accessoire dans le budget, il resservira ensuite à transformer l'ancien disque en stockage d'appoint.

Si le nouveau SSD est plus petit que l'ancien disque, vérifiez que le logiciel accepte de réduire la partition : les données doivent de toute façon tenir dans la nouvelle capacité. Un disque chiffré avec BitLocker peut aussi bloquer l'opération, lisez la notice avant de commencer. Enfin, faites une sauvegarde complète au préalable, sur un des disques durs externes de notre sélection par exemple.

  1. Sauvegarder vos fichiers sur un autre support
  2. Brancher le nouveau SSD, en interne ou par adaptateur USB
  3. Lancer le clonage avec l'outil du fabricant
  4. Installer le SSD à la place de l'ancien disque
  5. Choisir le SSD comme disque de démarrage dans l'UEFI si besoin
  6. Contrôler la capacité et l'espace libre dans Windows

Les erreurs qui coûtent le plus cher avec un SSD

La première est d'acheter une barrette NVMe pour un emplacement M.2 câblé en SATA. Elle peut s'enficher sans jamais être reconnue. Le manuel de la carte mère ou du portable précise l'interface de chaque emplacement : certains acceptent les deux, d'autres une seule. Cette vérification prend deux minutes et évite un retour.

La deuxième concerne la longueur. Le 2280, soit 22 mm de large et 80 mm de long, est le format le plus courant, mais des machines compactes demandent un 2230 ou un 2242. Une barrette trop longue ne se fixe pas. Notez la référence exacte de votre ordinateur et cherchez son manuel de maintenance, qui donne le format attendu.

La troisième est de payer ce que la machine n'exploitera jamais : une génération PCIe trop récente, un dissipateur qui ne rentre pas, une endurance de station de travail pour un PC de bureautique. Le budget économisé sert mieux ailleurs, dans une capacité supérieure par exemple.

La dernière tient à l'étiquette. Samsung rappelle dans ses fiches que 1 Go vaut un milliard d'octets, alors que Windows compte en base 2, comme l'explique aussi Seagate. Un SSD de 1 To apparaît donc vers 931 Go dans l'Explorateur, sans qu'il manque quoi que ce soit. Prévoyez cet écart quand vous calculez la place nécessaire.

Avant de valider la commande

  • Interface de l'emplacement : NVMe, SATA ou les deux
  • Longueur acceptée : 2230, 2242, 2280…
  • Génération PCIe gérée par la carte mère
  • Place disponible pour un éventuel dissipateur
  • Cache DRAM si le SSD part dans une PS5
  • Ligne TBW et durée de garantie
  • Adaptateur USB si vous devez cloner un portable

06 PC de jeu

SSD et PC de jeu : où placer son budget

Dans un PC de jeu, le SSD raccourcit les chargements et l'installation des mises à jour. Il ne change pas le nombre d'images par seconde : c'est le travail de la carte graphique. À budget fixe, nous préférons donc un SSD PCIe 4.0 de 2 To et une carte plus puissante à un SSD PCIe 5.0 de 1 To accompagné d'une carte au rabais.

La capacité pèse davantage que la vitesse au quotidien. Un SSD trop petit vous oblige à désinstaller et retélécharger des jeux, ce qui coûte du temps à chaque fois. Si votre carte mère a deux emplacements M.2, un second SSD dédié aux jeux nous paraît plus rentable qu'un remplacement complet du disque système.

Les modèles de cartes, classés selon la définition à laquelle vous jouez, figurent dans notre sélection de cartes graphiques. Pour l'ensemble des pièces d'une configuration, mémoire, alimentation et stockage compris, partez de notre rubrique Composants. Si vous hésitez entre faire évoluer un portable et le remplacer, notre guide pour bien choisir son PC portable aide à trancher.

  • PCIe 4.0 : le bon compromis pour jouer
  • 2 To pour garder plusieurs gros jeux installés
  • Un second emplacement M.2 libre ? Un SSD dédié aux jeux
  • Dissipateur si la carte mère n'en a pas
  • Budget prioritaire : la carte graphique

Quand acheter un SSD et comment juger son prix

Les prix des SSD bougent souvent, au gré des promotions et du coût de la mémoire flash. Les temps forts du commerce en ligne restent le Black Friday fin novembre et les soldes d'hiver en janvier, mais une baisse peut survenir n'importe quelle semaine. Un SSD s'achète rarement dans l'urgence, ce qui en fait un bon candidat pour attendre.

Sur nos pages, le prix vient d'Amazon, seul marchand suivi aujourd'hui. Il est relevé plusieurs fois par jour et affiché avec sa date et son heure. Le JSEM Score situe ce prix dans son historique de 90 jours : de 65 à 84, c'est un bon prix ; à partir de 85, il rejoint le plancher observé. Le score n'apparaît qu'après 20 jours de relevés sur les 30 derniers, ce qui évite de juger un SSD tout juste référencé.

Comparez toujours à capacité égale, en divisant le prix par le nombre de téraoctets. Un 2 To en promotion peut revenir moins cher au gigaoctet qu'un 1 To, et une version avec dissipateur n'a d'intérêt que si votre machine en a besoin. Les meilleures affaires du moment, tous produits confondus, sont réunies sur la page des bons plans du jour.

Pour partager vos fichiers entre plusieurs appareils de la maison, un SSD interne n'est pas la bonne réponse : un NAS relié à la box centralise photos, vidéos et sauvegardes, et accueille ses propres disques.

Un avis qui ne s'achète pas

Aucun fabricant de SSD ne paie pour apparaître sur cette page ni ne relit nos avis. Une commission du Programme Partenaires d'Amazon peut nous revenir après un achat, sans effet sur nos recommandations : quand le prix du jour d'un bon SSD n'est pas intéressant, nous l'écrivons. La note sur 10 de chaque modèle est fixée par Jérémy S., indépendamment du prix. Le détail figure dans notre méthode d'analyse et de notation.

Questions fréquentes sur les SSD

Quelle différence entre un SSD NVMe et un SSD SATA ?

C'est l'interface. Le SATA, hérité des disques durs, plafonne vite : Samsung annonce 560 Mo/s en lecture pour son 870 QVO. Le NVMe passe par le PCIe et monte bien plus haut, jusqu'à 14 700 Mo/s annoncés par Samsung pour un modèle PCIe 5.0. Un M.2 peut être l'un ou l'autre : vérifiez ce que votre emplacement accepte avant d'acheter.

Un SSD PCIe 5.0 fonctionne-t-il sur une carte mère PCIe 4.0 ?

Oui. Les générations PCIe sont rétrocompatibles, et Samsung indique par exemple que son 9100 PRO fonctionne en PCIe 4.0 x4 et 3.0 x4. Le SSD tourne alors à la vitesse de l'emplacement. Si vous ne comptez pas changer de carte mère, un bon modèle PCIe 4.0 donne le même résultat dans votre machine.

Quel SSD acheter pour agrandir le stockage de la PS5 ?

Un SSD M.2 NVMe PCIe 4.0 de 250 Go à 8 To, avec dissipateur, qui ne dépasse pas 11,25 mm d'épaisseur ni 25 mm de large, selon Sony. Visez une lecture d'au moins 5 500 Mo/s. Comme la console ne gère pas le HMB, nous conseillons un modèle avec mémoire cache DRAM. Choisissez la capacité d'après la taille d'installation de vos jeux.

Quelle capacité de SSD choisir ?

Pour un PC de bureautique, 500 Go à 1 To suffisent. Un joueur ou un vidéaste vise 2 To, car les jeux récents et les rushes vidéo occupent vite de la place. Gardez une marge d'espace libre pour les mises à jour. Si votre machine a deux emplacements, deux SSD de capacité moyenne valent parfois mieux qu'un seul très gros.

Un SSD QLC convient-il à un usage courant ?

Oui, dans la plupart des cas. La QLC stocke quatre bits par cellule et reçoit une endurance garantie plus faible. Samsung garantit son 870 QVO de 1 To trois ans ou 360 To écrits, contre cinq ans ou 600 To pour un modèle TLC de la marque. C'est largement assez pour stocker des jeux ou des photos, moins adapté à un usage professionnel intensif.

Combien de temps dure un SSD ?

Sa limite principale est le volume d'écritures, exprimé en TBW sur la fiche technique. En écrivant 50 Go par jour, il faudrait près de 20 ans pour atteindre 360 To écrits. Pour un usage domestique, la garantie de trois à cinq ans expire bien avant cette limite. Surveillez son état avec le logiciel du fabricant, comme Magician chez Samsung, qui lit ses indicateurs S.M.A.R.T.

Comment savoir quel SSD accepte mon PC portable ?

Cherchez le manuel de maintenance de votre modèle exact sur le site du fabricant, avec la référence complète inscrite sous l'ordinateur. Il indique le type d'emplacement (M.2 ou 2,5 pouces), l'interface (SATA ou NVMe), la longueur acceptée et le nombre d'emplacements. Sans ces informations, ne commandez pas : un SSD incompatible peut ne pas être reconnu.

Faut-il un dissipateur sur un SSD M.2 ?

Oui dans la PS5, où Sony l'impose. Dans une tour, il est utile sur un SSD rapide si la carte mère n'a pas sa propre plaque de refroidissement. Dans un portable, la place manque généralement : prenez une version nue. Ne retirez jamais un dissipateur préinstallé, Samsung prévient par exemple que cela annule la garantie de son 9100 PRO.

Jérémy S.

Rubrique supervisée par

Jérémy S.

Jérémy S. a fondé JSEM Compare pour qu'un acheteur puisse vérifier chaque recommandation avant de dépenser : sources citées, méthode publique, historique des prix de chaque produit. Il fixe la ligne éditoriale et les règles d'indépendance du site, rédige ou supervise chaque avis et chaque classement, et valide les notes sur 10.

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