Informatique
Un écran PC se choisit d'après la distance qui vous en sépare, puis selon l'usage : bureautique, création ou jeu. Diagonale, dalle, fréquence, HDR, USB-C et pied réglable : nos repères, avec le prix Amazon suivi sur 90 jours.
01 Choisir
Mesurez d'abord la distance entre vos yeux et la dalle, puis demandez-vous ce que vous y ferez le plus souvent. La diagonale et la définition découlent de cette distance ; la dalle, la fréquence et la connectique découlent de l'usage.
À notre avis, un moniteur se choisit pour plusieurs ordinateurs successifs : sa dalle et sa connectique vieillissent moins vite qu'un processeur. Dans notre univers Informatique, c'est aussi l'achat dont l'effet se remarque le plus vite. Le texte devient plus net, deux fenêtres tiennent côte à côte sans jongler, et le bureau gagne de la place.
La distance sert de point de départ. Mesurez l'espace entre le bord de votre bureau et l'endroit où se posera l'écran : sur un bureau de profondeur courante, il se retrouve en général à une longueur de bras. Cette distance oriente vers un 24 ou un 27 pouces ; un bureau plus profond, ou un bras articulé, ouvre la porte au 32 pouces.
Gardez aussi en tête l'encombrement réel. Au format 16/9, un 27 pouces mesure environ 60 cm de large hors cadre et un 32 pouces près de 71 cm. Un ultra-large de 34 pouces frôle les 80 cm. Si vous équipez tout un poste de travail, notre rubrique Écrans et périphériques réunit ce qui se branche autour.
| Diagonale et définition | Densité | Largeur d'image | Pour qui |
|---|---|---|---|
| 24″ Full HD (1920 × 1080) | 92 ppp | 53 cm | Bureautique, bureau étroit |
| 27″ QHD (2560 × 1440) | 109 ppp | 60 cm | Poste polyvalent, jeu |
| 27″ 4K (3840 × 2160) | 163 ppp | 60 cm | Texte très net, photo, Mac |
| 32″ 4K (3840 × 2160) | 138 ppp | 71 cm | Création, tableurs larges |
| 34″ ultra-large (3440 × 1440) | 110 ppp | 80 cm | Montage, multitâche |
Densité en pixels par pouce (ppp) et largeur hors cadre calculées d'après la diagonale et le format de l'image. Usages : repères JSEM Compare.
La définition seule ne dit pas si le texte sera net. Ce qui compte, c'est le nombre de pixels rapporté à la diagonale. Un Full HD étalé sur 27 pouces descend à 82 pixels par pouce : à 60 cm, les lettres paraissent crénelées. C'est, selon nous, le compromis à éviter pour un écran de travail.
Le 27 pouces QHD reste le meilleur équilibre pour un poste polyvalent. Avec ses 109 pixels par pouce, il s'utilise sans agrandissement sous Windows et laisse placer deux documents côte à côte. Il demande aussi moins de puissance en jeu qu'un 4K, ce qui compte si votre carte graphique a quelques années.
Le 4K en 27 pouces grimpe à 163 pixels par pouce. Le texte devient très fin, mais il serait minuscule à taille réelle : on agrandit l'affichage, souvent à 150 %. L'espace de travail revient alors à celui d'un écran QHD, en plus net. Vous payez de la finesse, pas de la surface.
Le 32 pouces 4K change la donne. À 138 pixels par pouce, un agrandissement de 125 % suffit à retrouver la taille de texte d'un 27 pouces QHD, et la surface utile dépasse nettement celle d'un 27 pouces. C'est notre choix pour les tableurs très larges, la mise en page et le montage, à condition d'avoir la profondeur de bureau pour s'en éloigner un peu.
Sur un Mac, l'écart entre QHD et 4K se remarque davantage, et nous conseillons la dalle la plus dense que permet le budget. Si vous reliez un MacBook à puce Apple, vérifiez aussi sur la fiche d'Apple combien d'écrans externes votre modèle accepte : la réponse varie selon la puce.
L'ultra-large de 34 pouces (3440 × 1440) garde la densité d'un 27 pouces QHD sur 80 cm de large. Il remplace deux écrans sans bordure au milieu, utile pour une timeline de montage ou une simulation automobile. Mesurez votre bureau avant de commander : il faut loger la dalle, le cadre et le pied.
Vous branchez un portable au bureau
Un seul câble pour l'image, la recharge et les périphériques : c'est le confort qui change le plus une journée de télétravail. Vérifiez d'abord que votre portable sort la vidéo par son port USB-C.
Comparer les PC portablesVous jouez sur PC ou sur console
En jeu, un QHD rapide vaut mieux qu'un 4K bloqué à 60 Hz. La fluidité se paie côté ordinateur : la carte graphique doit produire autant d'images que l'écran peut en afficher.
Notre sélection d'écrans gamingVous retouchez photos ou vidéos
Visez une large couverture de l'espace colorimétrique DCI-P3, une définition 4K et un réglage d'usine documenté par le fabricant. L'IPS et l'OLED dominent ce terrain.
Les PC de bureau pour la création02 Dalles
Nous orientons d'abord vers l'IPS. Regardée de biais, cette dalle change peu de teinte, un avantage sur un 27 pouces vu de près ou sur deux écrans côte à côte. Son point faible est le contraste : dans une pièce sombre, le noir tire vers le gris, et une lueur peut apparaître dans les coins.
La dalle VA fait l'inverse. Son contraste natif, nettement plus élevé, donne des noirs profonds, appréciables pour les films et les jeux sombres. En contrepartie, certaines transitions vers le noir sont lentes et laissent des traînées sur les scènes rapides. L'image se dégrade aussi plus vite quand on s'écarte de l'axe.
L'OLED supprime le rétroéclairage : chaque pixel s'allume et s'éteint seul. Le noir est total, le contraste très élevé, la réactivité remarquable. Son défaut tient à l'usure des pixels : les éléments qui ne bougent jamais, palettes d'outils de retouche ou icônes d'un logiciel de bourse, risquent de laisser une trace durable.
Plusieurs fabricants couvrent désormais ce marquage dans la garantie de leurs écrans OLED, souvent à condition de laisser actives les fonctions de protection de la dalle. Lisez ces conditions avant de payer, surtout si l'écran doit afficher un tableur dix heures par jour.
Le revêtement compte autant que la technologie. Une dalle mate diffuse les reflets d'une fenêtre ou d'un plafonnier. Une dalle brillante flatte le noir dans une pièce tamisée ; face à une baie vitrée, elle renvoie tout le décor. Placer l'écran de côté par rapport à la fenêtre, plutôt que face à elle, limite aussi les reflets.
| Dalle | Points forts | Limites | Notre usage conseillé |
|---|---|---|---|
| IPS | Couleurs stables sous tous les angles | Noir grisâtre dans le noir, lueur en coin | Bureau, création, jeu |
| VA | Contraste élevé, noirs profonds | Traînées sombres, angles réduits | Films, jeu en solo |
| OLED | Noir parfait, grande réactivité | Marquage possible des images fixes | Jeu, films, pièce tamisée |
Synthèse JSEM Compare des caractéristiques propres à chaque technologie.
La fréquence indique combien de fois par seconde l'image se renouvelle. Le calcul est simple : à 60 Hz, chaque image reste affichée 16,7 millisecondes ; à 144 Hz, 6,9 ; à 240 Hz, 4,2. Le pointeur, le défilement d'une page et les mouvements de caméra gagnent en fluidité à chaque palier.
Le saut le plus perceptible, à notre avis, se situe entre 60 et 144 Hz. Au-delà, le bénéfice dépend de vos jeux et de votre ordinateur : un écran à 240 Hz n'apporte rien si la machine produit 90 images par seconde. Avant de payer la fréquence, regardez ce que votre carte affiche réellement, ou consultez notre sélection de cartes graphiques classées par définition.
En bureautique, nous conseillons désormais 75 à 100 Hz plutôt que 60. La différence se sent au défilement des longues pages et des tableurs, sans exiger de carte graphique puissante.
Le temps de réponse mesure la vitesse à laquelle un pixel change de couleur. Le chiffre de la fiche, souvent « 1 ms », est obtenu par le fabricant dans ses propres conditions, en général avec l'accélération des pixels (overdrive) poussée au maximum. Ce réglage extrême laisse parfois des halos clairs derrière les objets en mouvement. Comparez plutôt la fréquence, le type de dalle et la présence d'un réglage d'overdrive à plusieurs niveaux.
La synchronisation adaptative compte davantage que ce chiffre. FreeSync chez AMD, G-Sync et G-Sync Compatible chez Nvidia, Adaptive-Sync défini par la VESA : toutes calent la fréquence de l'écran sur celle de la carte graphique. Elles suppriment les déchirures d'image sans le retard de la synchronisation verticale classique. Vérifiez la compatibilité avec votre carte et la plage de fréquences couverte.
Pour une console de salon, l'entrée HDMI de l'écran doit accepter le 120 Hz, que la fiche technique indique. Un moniteur limité à 60 Hz en HDMI, même s'il monte bien plus haut en DisplayPort, bridera la console.
03 HDR
Le mot HDR sur une fiche ne garantit presque rien : un écran peut accepter un signal HDR sans savoir l'afficher. Le label DisplayHDR de la VESA, l'association qui définit aussi le DisplayPort, fixe des seuils mesurables. Les repères ci-dessous correspondent à sa version 1.2.
Le numéro du palier correspond à la luminance minimale atteinte sur un petit carré blanc au centre de l'écran : 400 cd/m² pour DisplayHDR 400, 1 000 pour DisplayHDR 1000. Le noir maximal autorisé baisse à chaque palier, de 0,4 cd/m² en DisplayHDR 400 à 0,02 en DisplayHDR 1400.
Le palier 400 reste le piège de la catégorie. La version 1.2 lui a ajouté une exigence de couverture DCI-P3 et des tests de contraste, mais il n'impose pas de gradation locale du rétroéclairage. Rien ne garantit donc que l'écran sache assombrir une zone tout en éclairant celle d'à côté. Pour nous, ce logo signale un écran SDR correct, pas un écran HDR.
Les vraies différences commencent avec la gradation locale. Les paliers 500 et 600 exigent au moins une gradation par bandes, le palier 1000 et au-delà un rétroéclairage découpé en zones sur deux dimensions. Quant aux paliers True Black, pensés pour l'OLED et les autres dalles émissives, elles imposent un noir quasi nul de 0,0005 cd/m².
Notre lecture est simple. Sur un écran LCD, nous ne parlons de HDR convaincant qu'à partir du palier 600, et plutôt 1000 avec un rétroéclairage Mini-LED. Côté OLED, un True Black 400 suffit à transformer un film : la luminance reste modeste, mais le contraste fait le travail.
| Palier | Luminance min. (cd/m²) | Noir max. (cd/m²) | Gradation locale | DCI-P3 |
|---|---|---|---|---|
| DisplayHDR 400 | 400 | 0,4 | Non exigée | 90 % |
| DisplayHDR 500 | 500 | 0,1 | Par bandes (1D) au minimum | 95 % |
| DisplayHDR 600 | 600 | 0,1 | Par bandes (1D) au minimum | 95 % |
| DisplayHDR 1000 | 1 000 | 0,05 | Par zones (2D) | 95 % |
| DisplayHDR 1400 | 1 400 | 0,02 | Par zones (2D) | 95 % |
| True Black 400 à 1400 | 400 à 1 400 | 0,0005 | Pixels autonomes (OLED) | 95 % |
Seuils du label DisplayHDR, version 1.2 : luminance sur un carré central couvrant 8 % de l'écran, noir relevé au centre de l'écran.
04 Connectique
Pour un poste de télétravail, l'USB-C est la fonction qui change le plus le quotidien. L'écran devient une station d'accueil : le même cordon affiche le bureau, alimente le portable et met à sa disposition les prises USB du moniteur. Vous y laissez branchés le clavier et la souris du bureau, ainsi qu'une webcam posée sur l'écran. Le soir, vous débranchez un câble et vous partez.
Deux conditions sont à vérifier. D'abord, le port USB-C du portable doit gérer le mode DisplayPort ou le Thunderbolt. Un logo près du port ou la fiche technique le précise, car certains ports USB-C ne transmettent pas l'image. L'écran doit ensuite fournir assez de puissance pour recharger la machine.
La spécification USB Power Delivery monte jusqu'à 240 W depuis sa révision 3.1, contre 100 W auparavant. Ce plafond ne dit rien de votre écran : la puissance réellement fournie figure sur sa fiche. Comparez-la à celle du chargeur d'origine du portable. En dessous, la recharge ralentit, et la batterie peut baisser sous forte charge.
Pour un PC de bureau, le DisplayPort est souvent la seule liaison qui donne accès à la fréquence maximale de l'écran : la fiche le précise. Le HDMI sert aux consoles et aux appareils de salon. Certains moniteurs ajoutent une prise Ethernet ou un commutateur KVM, qui partage clavier et souris entre deux ordinateurs, utile si vous alternez PC personnel et portable professionnel.
Pensez enfin aux câbles fournis. Un câble USB-C de recharge ordinaire ne transmet pas toujours l'image, et un écran livré sans câble compatible vidéo oblige à un achat de plus.
Avant d'acheter un écran USB-C
05 Ergonomie
Un pied réglable en hauteur n'a rien d'un luxe. Il permet d'aligner l'écran sur un second moniteur, de le remonter au-dessus d'un ordinateur portable posé devant, ou de passer d'un réglage à l'autre quand deux personnes partagent le poste. Sans lui, la seule solution reste une rehausse glissée sous le pied.
Regardez les quatre mouvements possibles : hauteur, inclinaison, rotation sur le côté et pivot en mode portrait. Le pivot sert surtout aux développeurs et à ceux qui lisent de longs documents. Sur une fiche, la mention « inclinaison seule » signifie que l'écran ne monte ni ne descend.
Si le pied d'origine ne suffit pas, la fixation VESA permet de monter un bras articulé. Les moniteurs de bureau utilisent en général un entraxe de 75 × 75 mm ou de 100 × 100 mm. Vérifiez sa présence sur la fiche, car certains modèles très fins en sont dépourvus, puis contrôlez le poids accepté par le bras. Pour le montage, suivez la notice du fabricant du bras.
À deux écrans, des modèles de même taille et de même définition simplifient la vie : les fenêtres passent de l'un à l'autre sans changer d'échelle, et les bords s'alignent. À trois, une disposition en arc de cercle garde les écrans à des distances comparables. L'écran principal, celui que vous regardez le plus, se met dans l'axe du clavier.
Un portable gagne beaucoup à être relié à un écran, un clavier et une souris externes, idéalement par une station d'accueil ou un écran USB-C. Vous retrouvez une grande surface d'affichage au bureau, et la machine repart avec vous le soir. Si vous choisissez encore la machine, lisez nos conseils pour choisir un ordinateur portable avant de comparer les configurations.
Avant de choisir le pied
Pour la photo et la vidéo, la fiche technique parle en espaces de couleurs. Le sRGB correspond au web et à la plupart des documents. Le DCI-P3, plus étendu, sert au cinéma numérique et à beaucoup de contenus HDR. L'Adobe RGB, enfin, intéresse surtout ceux qui préparent des tirages en imprimerie.
Un pourcentage ne veut rien dire sans son espace de référence. « 95 % DCI-P3 » et « 95 % sRGB » ne décrivent pas du tout le même écran, puisque le DCI-P3 couvre une palette plus large. Distinguez aussi couverture et volume : une fiche qui annonce plus de 100 % parle d'un volume, et l'écran peut alors déborder de l'espace sans le couvrir en entier.
Deux autres lignes comptent pour un retoucheur. La profondeur des couleurs, d'abord : une dalle 10 bits, ou 8 bits avec FRC, affiche des dégradés plus fluides qu'une dalle 8 bits simple. Le rapport d'étalonnage d'usine, ensuite, que certains fabricants glissent dans la boîte avec l'écart de couleur relevé sur votre exemplaire.
Notre avis : pour la photo amateur et le web, un bon IPS qui couvre bien le sRGB suffit. Pour la vidéo HDR ou la retouche exigeante, visez une large couverture DCI-P3, une dalle 10 bits et un étalonnage d'usine documenté. Un écran à large gamme affiche des couleurs trop saturées sur les contenus sRGB s'il n'a pas de mode sRGB dans ses menus : vérifiez sa présence.
Sur la fiche d'un écran pour la création
Depuis le 1er mars 2021, les moniteurs d'ordinateur portent la même étiquette énergie que les téléviseurs, sur une échelle de A à G. On y lit deux consommations, l'une en SDR, l'autre en HDR, ainsi que la diagonale et la définition, et un code QR renvoie vers la base européenne EPREL.
Le chiffre SDR correspond à votre usage de bureau. Il s'exprime pour 1 000 heures d'utilisation : multipliez-le par 1,76 pour une année de travail à 8 heures par jour sur 220 jours. Un écran étiqueté 20 kWh pour 1 000 heures consomme ainsi environ 35 kWh par an, soit environ 7 € au tarif réglementé de base de 0,2001 € TTC le kWh au 1er août 2026.
Le réglage pèse aussi. La valeur de l'étiquette correspond au réglage proposé par le fabricant à la mise en service ; un mode « jeu » ou « dynamique », plus lumineux, consomme davantage. Le réglage automatique de la luminosité, quand il existe, aide à rester sobre.
Le chiffre HDR sert surtout à départager deux modèles destinés aux films et aux jeux. Il montre ce que l'écran consomme une fois le HDR activé, une dépense qui reste marginale si vous ne l'activez que pour quelques heures de jeu par semaine.
Les baisses se concentrent sur quelques périodes : le Black Friday fin novembre, les soldes d'hiver en janvier, puis l'arrivée de nouvelles dalles, qui pousse les modèles de l'année précédente vers le bas. Un écran de bureau s'achète rarement dans l'urgence. C'est l'achat idéal pour attendre son prix.
Pour un moniteur, le prix que nous suivons est celui d'Amazon, notre unique marchand à ce jour. Chaque relevé, renouvelé plusieurs fois dans la journée, porte sa date et son heure, et un modèle épuisé ou d'occasion n'est pas affiché. En cas d'écart, le montant qu'affiche Amazon au moment de valider le panier s'applique. Nos fiches n'affichent aucun prix barré.
Noté sur 100, le JSEM Score compare ce montant aux trois derniers mois de relevés. Prenons un 27 pouces QHD noté 88 : il se trouve en zone « Prix plancher », au niveau de ses plus bas récents. À 45, il reste au « Prix correct », et rien ne vous oblige à commander ce jour-là. Un écran tout juste référencé reste sans score tant qu'il ne totalise pas 20 jours de relevés sur une période de 30.
Attention aux références. Un même écran existe parfois en plusieurs versions, avec ou sans USB-C, avec un pied fixe ou réglable, et la différence tient à une lettre du code produit. Nous identifions chaque produit par son code EAN pour ne jamais mélanger deux versions.
Ne confondez pas ce score avec la note sur 10. Celle-ci, que Jérémy S. arrête pour chaque modèle, évalue la dalle, la connectique et l'ergonomie, quel que soit le prix. La grille et la manière dont nous comparons les caractéristiques des fabricants figurent dans notre méthode d'analyse.
Une place dans nos pages ne se paie pas
Aucun fabricant de moniteurs n'achète une place dans nos pages, et aucun n'a accès à nos avis avant qu'ils soient publiés. Un achat effectué après un clic peut nous valoir une commission du Programme Partenaires d'Amazon, à prix inchangé pour vous, qui n'entre pour rien dans nos notes. Quand un très bon écran est affiché trop cher, la fiche le dit.
Samsung, LG et Asus déclinent chacun plusieurs gammes, du moniteur de bureau à l'écran de jeu OLED. Plutôt que la marque, comparez la dalle, la connectique, la réglabilité du pied et les conditions de garantie, en particulier sur l'OLED.
Sur un bureau de profondeur courante, l'écran se trouve en général à une longueur de bras. À cette distance, un 24 pouces Full HD ou un 27 pouces QHD conviennent à la plupart des usages. Un 32 pouces demande un bureau profond ou un bras articulé pour reculer l'écran, et un ultra-large de 34 pouces occupe près de 80 cm de largeur.
Le QHD convient au bureau et au jeu sous Windows, sans agrandissement de l'affichage, et ménage la carte graphique. La 4K donne un texte bien plus fin mais s'utilise agrandie, souvent à 150 %, avec un espace de travail proche du QHD. Nous la conseillons pour la photo et pour les utilisateurs de Mac.
Il en est capable, avec une réserve : les éléments fixes affichés des heures, comme une barre des tâches, peuvent marquer la dalle. Les fabricants intègrent des protections et certains couvrent ce marquage par leur garantie, sous conditions. Pour un tableur ouvert toute la journée, une dalle IPS nous semble plus adaptée.
Non. Pour le travail, 75 à 100 Hz suffisent à rendre le défilement plus agréable qu'à 60 Hz. Le 144 Hz se justifie pour le jeu, à condition que l'ordinateur produise assez d'images par seconde pour en profiter. Mieux vaut consacrer le budget à la définition, au pied réglable ou à l'USB-C.
Cherchez près du port un logo DisplayPort ou Thunderbolt, ou consultez la fiche technique du fabricant : elle doit mentionner la sortie vidéo par USB-C. Vérifiez ensuite que l'écran fournit une puissance au moins égale à celle du chargeur d'origine, et que le câble livré transmet bien l'image.
Pour la photo amateur et le web, un bon IPS qui couvre bien le sRGB suffit. Pour la vidéo HDR ou une retouche exigeante, visez une large couverture DCI-P3, une dalle 10 bits ou 8 bits avec FRC, et un rapport d'étalonnage d'usine. Vérifiez toujours l'espace de référence à côté du pourcentage annoncé, et la présence d'un mode sRGB.
À notre avis, non. Ce palier exige 400 cd/m² en pointe mais aucune gradation locale du rétroéclairage : rien ne garantit que l'écran sache assombrir une zone tout en éclairant une autre. Pour un HDR convaincant, visez DisplayHDR 600 ou 1000 sur un écran LCD, ou un écran OLED de palier True Black.
Les remises les plus fortes tombent en général au Black Friday, fin novembre, pendant les soldes d'hiver et à l'arrivée de nouvelles gammes. Un écran se prête bien à l'attente : ouvrez la fiche du modèle visé et regardez son JSEM Score. Au-dessus de 64, le prix est bon sur trois mois ; au-dessus de 84, il rejoint les plus bas observés.
Rubrique supervisée par
Jérémy S. a fondé JSEM Compare pour qu'un acheteur puisse vérifier chaque recommandation avant de dépenser : méthode publique, caractéristiques vérifiées auprès des fabricants, historique des prix de chaque produit. Il fixe la ligne éditoriale et les règles d'indépendance du site, rédige ou supervise chaque avis et chaque classement, et valide les notes sur 10.